Aller au contenu

Avant de commencer : êtes-vous prête ?

Il ne s’agit pas de vous mettre des bâtons dans les roues : c’est une simple précaution. Commencer un THS sans bilan de départ, c’est un peu comme conduire les yeux bandés.

Les bilans de référence ci-dessous sont ceux que recommandent les recommandations internationales [1] [2] .

Les analyses qui suivent devraient idéalement être faites avant de débuter un THS. En France, elles peuvent être prescrites par votre médecin traitant ou par une équipe spécialisée (SoFECT/FPATH). En Belgique, un·e endocrinologue ou une clinique de genre (CHU de Liège, UZ Gent). En Suisse, votre médecin traitant ou un centre de santé sexuelle (checkpoint). Au Québec, une clinique fonctionnant au consentement éclairé ou votre médecin de famille :

Contre-indications relatives

医疗注意
  • Hypertension ou maladie cardiovasculaire non contrôlée
  • Diabète sucré mal équilibré
  • Tabagisme (en particulier à partir de 35 ans, augmente nettement le risque de MTEV [VTE])
  • Antécédents de maladie de la vésicule biliaire
  • Migraine avec aura (nécessite une évaluation attentive du risque)
  • Obésité sévère (IMC > 30)
  • Le THS n'a rien de magique. Les changements s'installent sur des mois et des années — n'attendez pas une transformation du jour au lendemain.

  • Certains changements sont irréversibles (comme le développement mammaire), tandis que les modifications squelettiques déjà acquises et l'épaisseur des cordes vocales ne seront pas inversées par les œstrogènes. Mesurez bien ce dans quoi vous vous engagez.

  • Le THS peut réduire la fertilité, voire la supprimer définitivement. Envisagez une préservation des gamètes (cryoconservation du sperme) avant de commencer.

  • Les variations de l'humeur sont un effet secondaire normal. Veillez à pouvoir compter sur un système de soutien stable.